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portrait Diego Menendez640Liliana Rago et Diego Menéndez, deux artistes peintres argentins, s'invitent à la Médiathèque et expose leurs oeuvres du samedi 19 septembre au samedi 17 octobre 2015. L'exposition est visible aux heures d'ouverture de la médiathèque.

Venez à leur rencontre lors du vernissage de leur exposition Tango et Tropiques qui aura lieu

le Vendredi 25 septembre 2015 à 18h30 à la médiathèque.

 

Contactez nous pour plus de renseignements.

Médiathèque-Ludothèque La Communale

38 avenue du Chemin Neuf

30820 CAVEIRAC

Tél.: 04 66 62 28 81 - Courriel :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site internet de la ville : www.mairie-caveirac.fr

 

Liliana Rago est une artiste peintre. formée aux Beaux Arts de Buenos Aires, sa ville natale, Liliana vit et travaille en France depuis 1981. Son œuvre y a été distinguée par de nombreux prix nationaux et internationaux, et a trouvé sa place dans l'univers du tango français, autour des pistes, dans le décor de festivals, et dans l'imagerie de nombreux bals et associations. Elle a récemment élargi le cadre de son œuvre en organisant le festival tango de Bonifacio, qui verra en septembre 2014 sa quatrième édition.
Au delà du tango, sa peinture est régulièrement exposée dans des galeries françaises, en région parisienne pour la plupart, et étrangères. Elle est ainsi présente dans des collections publiques et privées à Buenos Aires, Singapour, Tokyo, New York, Paris, Bali...
 
Diego Menedez est né à Buenos Aires au cœur de l'hiver austral, un 7 août, comme caetano veloso . Il s’est intéressé à l'art dès sa plus tendre enfance, aiguisant ses premières dents sur les couvertures des livres d'art moderne de ses parents, qui y virent immédiatement le signe évident d'une vocation….
La découverte des corps orange des nus de Modigliani, les jungles pleines de mystère du douanier, les visages aux yeux tordus du grand Pablo, suscitent en lui une étrange sensation. Mais ce n'est qu'une vingtaine d'années plus tard qu’il rentre à l'école nationale des beaux-arts, avec en toile de fond et pour toute perspective la très obscure terreur d'état. A cette époque-là il fait la connaissance avec le grand Vincent, les dessins subversifs d' Egon Schiele, l'expressionnisme, Liliana
et l'envie de partir. Paris les accueille avec des roses en ce printemps 1981, parfum si doux, après toutes ces années de dictature. Depuis se succèdent les expositions, les rencontres, les retrouvailles, les voyages, les détours, les retours…mais Diego Menendez jamais cessé de cultiver l'intuition : « la seule arme créative face à l'inconnu »